Quand la vie est apparue sur Terre, le Soleil brillait 30 % moins qu’aujourd’hui. Comment a-t-elle échappé à cette époque à une glaciation globale ? Peut-être grâce aux puissantes marées de la Lune, alors beaucoup plus proche, suggère une étude intrigante.
René Heller Imaginez un monde où une Lune 15 fois plus grosse qu’actuellement parcourrait le ciel en quelques heures, égrenant en accéléré ses croissants et ses quartiers. Un monde où le jour et la nuit ne dureraient que 70 min, où le sol se soulèverait et s’affaisserait de plusieurs centaines de mètres en une demi-heure. Et où, sur les côtes, l’océan s’élèverait au même rythme infernal à plus de 1 000 m d’altitude… Ce monde de cauchemar a peut-être été le nôtre. « Lorsque la Lune s’est formée, environ 70 millions d’années après les débuts du Système solaire, elle était bien plus proche qu’aujourd’hui et la Terre tournait beaucoup plus vite sur elle-même », explique René Heller, du Max Planck Institute for Solar System Research (Göttingen).
René Heller Imaginez un monde où une Lune 15 fois plus grosse qu’actuellement parcourrait le ciel en quelques heures, égrenant en accéléré ses croissants et ses quartiers. Un monde où le jour et la nuit ne dureraient que 70 min, où le sol se soulèverait et s’affaisserait de plusieurs centaines de mètres en une demi-heure. Et où, sur les côtes, l’océan s’élèverait au même rythme infernal à plus de 1 000 m d’altitude… Ce monde de cauchemar a peut-être été le nôtre. « Lorsque la Lune s’est formée, environ 70 millions d’années après les débuts du Système solaire, elle était bien plus proche qu’aujourd’hui et la Terre tournait beaucoup plus vite sur elle-même », explique René Heller, du Max Planck Institute for Solar System Research (Göttingen).
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À un an et demi du premier vol d’essai de son petit lanceur réutilisable, la société spatiale privée européenne a fait un point d’étape. Son patron, Yohann Leroy, en a profité pour préciser le chemin à parcourir à court et à moyen terme pour atteindre un objectif stratégique pour le Vieux Continent.
Aucune sonde spatiale ne s’était autant approchée du Soleil. Le 24 décembre 2024, la sonde américaine Parker Solar Probe est passée à seulement 6,1 millions de kilomètres de notre étoile, soit moins de 9 rayons solaires.
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