Née de l’analyse des échantillons Apollo, la thèse d’un bombardement cataclysmique de météorites survenu il y a 3,9 milliards d’années ne fait plus foi. Aujourd’hui, un faisceau d’indices met à mal le scénario du Grand Bombardement tardif, pourtant en vogue depuis 40 ans.
Astéroïdes et comètes les auraient soudainement percutées, bien que le trafic dans le Système solaire se soit progressivement calmé, passé sa formation il y a 4,5 milliards d’années (4,5 Ga). Parfois présenté comme l’un des héritages scientifiques des missions Apollo, souvent associé à une arrivée tardive de l’eau...